Script monitoring GPIOs

GPIO monitorés : 16 (POE OK), 29 (CAPGOOD), 234 (COM1), 235 (SEL)
Chaque état de GPIO est reflété en temps réel dans un fichier virtuel (/sys/class/gpio/gpioXX/value) et doit être propagé dans un fichier réel (/tmp/sys/class/gpio/gpioXX/value) pour pouvoir être géré par un watchservice coté applicatif

	> On lance autant de commande pollgpio que de GPIO monitoré
	> Les pollgpio sont configurés pour être réveillés quand l'état du GPIO change (both)
	> Chacun des GPIO appelle un script différent
	> L'état courant du GPIO est récupéré dans le script en tant qu'argument ($1, $0 étant le nom du script)
	> Chacun des scripts gère son fichier associé au GPIO

Le monitoring des GPIOs est associé à l'application et doit être lancé avant le démarrage de celle-ci

	> Actuellement (version 1.3.2 du BSP) la supervision d'une partie des GPIos est déjà initiée par le script /etc/init.d/S85pollgpio
	  Les GPIOs concernés par ce script sont : 16 (POE OK), 24 (POWER FAIL), 29 (CAPGOOD), 234 (COM1), 235 (SEL)
	  La supervision est configurée sur changement d'état et les déclenchements active un script spécifique pour chacun des GPIOs
	  Les scripts associés se trouvent dans le répertoire /etc/gpio qui est préservé lors de la mise à jour du BSP

	  	> La propagation de l'état dans un fichier réel peut être ajoutée au traitement existant dans ces scripts

Le watchservice coté applicatif peut se déclencher sur un nombre limité d'évènements (MODIFY, CREATE, DELETE)
La réception d'un évènement déclenche une lecture du fichier dont le contenu attendu se limite à la valeur du GPIO
Des tests démontrent qu'une écriture simple de la valeur via une redirection dans le fichier génère plusieurs évènements MODIFY dès lors que le fichier existe déjà

	> Il faut donc procéder à un effacement du fichier, via la commande RM avant de procéder à son écriture via un écho et une redirection
	  Le watchservice ne reçoit alors un modify que lors de l'ecriture, l'effacement ne produisant qu'un DELETE

L'écriture avec une redirection dans un pathname est capable de créer un fichier s'il n'existe pas mais échoue si les répertoires du path sont manquants

	> Les scripts doivent prendre en charge la création des répertoires du pathname s'ils n'existent pas

